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    Du sport prescrit contre le diabète, le cancer et l'hypertension

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    Duboc Patrice

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    Du sport prescrit contre le diabète, le cancer et l'hypertension

    Message par Duboc Patrice le Dim 8 Jan - 12:35

    Merci Gilbert pour l'article de presse dont tu nous fais part et qui alimente nos messages sur ce sport qui est d'abord un sport de bien être et également de remise en forme pour toutes les populations.
    Un sport par ordonnance, une reconnaissance du bien fondé de pratiquer cette discipline sportive.
    Enfin çà bouge dans le bon sens !! ; cela s'inscrit dans "la pratique du sport à travers les âges de la vie"
    Pour ma part aujourd'hui je suis heureux de voir s'installer des tendances que j'espérais depuis pas mal d'année :
    se rapprocher de la cultures des pays du nord par une pratique du sport accessible à beaucoup , salutaire pour la santé et qui peut devenir majoritaire au sport d'élite.
    Le plus beau des trophées n'est il pas de pratiquer à 30, 40, 50, 60, 70, 80 ans !!
    Le plus beau des témoignages pour nos jeunes : de voir ces abus d'argent dans le sport à la télé ou de voir leurs parents ou aînés encore plus agés pratiquer en extérieur  ?

    Article relayé par Gilbert Huray et qui alimente notre éclairage sur ce thème lors de la galette  

    Bonne lecture


    Du sport prescrit contre le diabète, le cancer et l'hypertension
    Le 18.09.2016 à 17h00 | Mis à jour le 18.09.2016 à 17h00

    Grâce à une nouvelle disposition légale, les médecins français vont pouvoir prescrire du sport à leurs patients atteints de maladies de longue durée telles que le diabète, le cancer ou l’hypertension.




    La marche nordique figure parmi les activités proposées depuis 2012 à Strasbourg, où a été menée une expérience pionnière de prescription d'activité physique impliquant 170 médecins généralistes et des éducateurs sportifs

    Marcher 5 kilomètres matin, midi et soir, nager 1 kilomètre deux fois par semaine… Voilà l’ordonnance de sport santé que proposeront bientôt les médecins à leurs patients atteints d’une des 30 affections de longue durée (ALD) telles que diabète, cancer, hypertension, maladie coronarienne… L’adoption par l’Assemblée nationale de l’amendement Fourneyron en avril 2015 — du nom de la députée Valérie Fourneyron qui a porté le projet — rend possible la pratique du sport « sur ordonnance ». L’initiative en revient à la Cami (1), une association de lutte contre le cancer qui fut la première à la promouvoir voici quinze ans. Strasbourg, en 2012, a ensuite été la première ville à proposer une offre gratuite et structurée, 170 médecins généralistes travaillant avec des éducateurs sportifs dûment formés. Depuis, une trentaine de villes (2) ont suivi l’exemple. En mai, Paris et sa région, avec les 39 établissements de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (APHP), ont ainsi signé une convention pour accueillir sur des plates-formes sportives 750 malades atteints de bronchite chronique, du sida, de maladies rhumatismales inflammatoires ou de cancers…

    L’objectif étant de remettre le corps en mouvement après des années de sédentarité. Reste à définir officiellement le cadre d’application de cette pratique : types d’activité, formation des éducateurs, labellisation… La concertation pour les décrets d’application prévus pour la fin de l’année est en cours. Des recommandations pilotées à la Direction générale de la santé par le Dr Xavier Bigard et un « Vidal du sport » (3), élaboré par le Comité national olympique du sport français, sont aussi en attente.
     
    Un "Vidal” du sport pour aider les médecins à prescrire une activité physique
    Le 13.11.2015 à 16h39 | Mis à jour le 13.11.2015 à 16h39

    Du sport sur ordonnance ? Un ouvrage inédit va permettre au personnel médical de mieux savoir quelle activité physique prescrire en fonction de la pathologie du patient.
    Petit à petit, les médecins prescrivent de plus en plus une activité sportive à leurs patients. Encore faut-il savoir quelle activité correspond mieux à quelle pathologie.

    SPORT. À côté du Vidal des médicaments, "bible" de tous les praticiens recensant les principaux médicaments disponibles, trônera bientôt un "Vidal" du sport. Cet imposant et inédit volume des activités sportives recommandées pour la santé se propose en effet de guider les médecins dans leurs prescriptions d’activité physique. Objectif : leur permettre d’établir un programme adapté à la motivation, aux goûts et bien sûr à l’état de santé de leurs patients. Le tout garantissant un maximum de bienfaits avec un minimum de risques.

    Pas de sport pour tous, mais du sport pour chacun
    Lancé en 2009, ce vaste projet, fruit du travail du Comité national olympique du sport français (CNOSF) en association avec les éditions Vidal, se concrétisera au premier semestre 2016. "Pas de sport pour tous, mais du sport pour chacun", insiste celui qui en a pris l’initiative, Alain Calmat, médecin et ancien ministre délégué à la Jeunesse et aux Sports dans le gouvernement Fabius (1984-1986.) "Dans un premier temps, nous avons retenu quatre publics cibles : les patients atteints de maladies métaboliques (diabète, obésité), de maladies cardio-vasculaires (hypertension artérielle) et de cancers. Nous avons également inclus les seniors", détaille l’ancien vice-champion olympique de patinage artistique (1964), aujourd’hui président de la commission médicale du CNSOF.
    Un dictionnaire médical des activités sportives
    Pour chaque catégorie, trois niveaux de sévérité ont été retenus en fonction du stade et de l’évolution de la maladie. Les niveaux 1 et 2 permettent la pratique dans une fédération, le niveau 3 exige un environnement médicalisé. Pour y parvenir, le CNSOF a constitué plusieurs commissions réunissant des experts de la santé et de la filière universitaire des Sciences et techniques des activités physiques et sportives (Staps). Des questionnaires ont ensuite été envoyés aux différentes fédérations sportives. Au final, "un dictionnaire à visée médicale des disciplines sportives pour tordre le cou à l’idée que le sport, c’est uniquement de la compétition. On peut très bien pratiquer du tennis santé et même, pourquoi pas, du rugby santé !", martèle l’ancien ministre, comme récemment aux premières assises du Sport santé sur ordonnance qui se sont tenues mi-octobre à Strasbourg, première ville en France à avoir mis en place depuis 2012 un dispositif qui permet aux médecins de prescrire de l’activité physique aux patients atteints de maladie chronique. Près d’un millier d’habitants ont déjà pu en bénéficier, grâce à l’implication de 180 médecins généralistes et de 4 éducateurs sportifs formés aux Staps

    Les médecins disent oui au sport sur ordonnance
    Les médecins libéraux sont enthousiastes à l’idée de prescrire sur ordonnance une activité physique. C’est le principal enseignement d’une étude menée fin octobre pour l’assureur santé Swisslife par l’institut Ifop. Réalisée par téléphone auprès de 603 praticiens, elle montre que 82 % d’entre eux approuvent. 74 % affirment même en avoir déjà établi au moins une fois cette prescription. Reste à régler la question du financement de cette activité. Pour près d’un généraliste sur deux (49 %), elle incombe à la personne concernée. En revanche, selon un sondage Sofres réalisé pour la Maif en juin dernier, les Français considèrent qu’une prise en charge par la Sécurité sociale (39 %) ou les mutuelles (35 %) serait justifiée.

    Ce dictionnaire verra d’abord le jour sous une version numérique. Son objectif a d’ailleurs été conforté par deux décisions officielles : la reconnaissance par la Haute autorité de santé (HAS) de l’activité physique et sportive comme thérapeutique non médicamenteuse (2011) et, en avril 2015, la reconnaissance par l’Assemblée nationale en première lecture d’un amendement visant à donner un cadre législatif pérenne au sport sur ordonnance sur l'ensemble du territoire. Ce texte, présenté par la ministre des Sports Valérie Fourneyron, a été "retoqué" par le Sénat mais devrait repasser dans quelques jours à l’Assemblée.

    Article paru dans le mensuel Sciences et Avenir n°835 (septembre 2016)

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